À qui s’adresser – Freddy Mulongo – Réveil FM International

By | 1 janvier 1970

Le système financier de la République démocratique du Congo est résumé ci-dessous: "Je dessine, dessine, déterre et célèbre la misère du peuple congolais". Face à la situation qui a surgi de nous, de cette pauvreté qui ravive et blesse notre conscience de vrais Congolais amoureux, nous sommes entrés dans la logique de la critique constructive de ceux qui se couvrent les oreilles, se rendent aveugles à la réalité et se placent dans le système systématique de notre beau pays. qui est sous vampirisme dans la race des troubadours.

Les amnésiques congolais?

Seulement 10 ans plus tard, quand ils sont arrivés au pouvoir grâce à une révolution qui aurait été qualifiée de changement, il y a 10 ans, ils se sont inscrits à des emplois insalubres et démoniaques, morts dans l'ordre mobutiste. Il y a deux ans, ils se sont légitimés par des élections simples et rigides, qui se sont révélées dictatoriales et dictatoriales pour le peuple congolais. Ces élections constituent l'interdiction la plus probable de la démocratie et le respect des droits de l'homme et des peuples en République démocratique du Congo.

Nous disons et notons que les élections de leurs candidats n’ont pas eu pour conséquence la légitimation des institutions, mais le détournement de fonds publics et l’explosion des ressources naturelles congolaises jusqu’à la fin catastrophique et à la misère de la classe sociale inférieure. .

Personnellement, je me sens obligé de critiquer la situation dans mon pays, le Congo-Zaïre, de vivre dans ceux qui étranglent l'excès de luxe aux dépens des gens, estimant que ce sont les attributs de la nation congolaise.

Pour ma part, je demande à mon être et au peuple congolais de retrouver sa dignité pour sortir et à la population congolaise de la pauvreté, de la pauvreté à laquelle nous appartenons.

Le cœur et l'idéologie d'un démocrate sont loin de ceux qui n'ont que des sentiments haineux envers leurs frères et sœurs congolais, qui sont mieux vus qu'eux et acceptent aveuglément leurs propres frères, frères et sœurs et leur famille parce qu'ils avaient un appétit désintéressé pour un enrichissement injuste. ou la folie de l'humeur littéraire africaine qui va au fond de mon discours. Ceux qui respectent leur scepticisme sont jugés par leurs propres remarques stupides sur leur rang.

Au contraire, la pratique de la contradiction est pour moi un moment délicat et inspirant pour savoir si les critiques ont établi et instruit mes compatriotes.

Cependant, je suis pour la liberté d'expression et la démocratie plurielle.

Le travail chinois, le palais populaire, est composé du Sénat et du parlement congolais

La misère congolaise

1.KABILA avant

La dette est passée de 32 millions de dollars à 300 millions de dollars entre 1965 et 1970, à près de 1980 milliards de dollars et, en 1998, à environ 13 milliards de dollars au cours des 32 années de règne de Mobutu.

Les poches de fonds publics ont également constitué une source d'enrichissement stable et abondante pour le clan Mobutu: soutien présidentiel (officiellement 15 à 20% du budget de fonctionnement de l'État), les transferts illicites sur des comptes personnels sont des dépenses étrangères ou mystérieuses (environ 18% du budget) -a, selon l'étude de la Banque mondiale sur les "autres biens et services" de 1989, souvent destinée à l'achat ou à l'achat de matériel militaire.

La répartition des recettes d’exportation de minéraux est certainement la plus rentable du clan Mobutu. La Banque mondiale indique que les sociétés d'État détiennent 150 millions USD en exportations annuelles de cuivre et de cobalt d'une valeur de 400 millions USD.

Un pays en ruine. La République démocratique du Congo est riche en ressources naturelles et humaines, selon le PNUD, l’un des plus faibles en termes de développement humain. Trente ans de pouvoir unique, suivis de deux guerres, ont détruit le pays et condamné la grande majorité de sa population.

De toute évidence, lorsque nous parlons du système Mobutu, nous nous arrêtons dans le passé, ce qui explique la disparition et l’expulsion du système. Nous voulons ici souligner quelques-uns des points qui montrent la convergence entre le système passé et la République démocratique du Congo aujourd'hui.

2. Après Mobutu

Dix ans seulement se sont écoulés depuis la fin du régime Mobutu, mais les neurones au scepticisme éternel ressemblent à une transe semblable à celle des diables à la lumière de son nom.

Durant leur fréquente constipation mentale, ils sont fous de critiques stériles et sont soumis à une formule politique individuelle et aliénée. Le monde évolue et veut être l’objet de notre vie quotidienne et non le sujet de nos retards dans un avenir proche.

Nous pensons qu’il est important de parler du présent et de l’avenir de notre pays et de ne pas s’en tenir aux considérations arriérées que de nombreuses politiques de corridors ont concilié avec nous.

Afin d'aborder un sujet qui nous tient à cœur au plus haut niveau de nos intérêts, nous nous sommes penchés sur divers rapports du système de gestion du gouvernement congolais. Nous pouvons continuer à condamner les 32 années de pouvoir de Mobut sans pouvoir apporter de solutions concrètes à la crise qui sévit dans notre pays.

Au-delà de toute compréhension, les mêmes personnes qui ont hurlé hier au voleur sont devenues un vol organisé.

Nous voulons comprendre une chose, et en moins de temps, la catastrophe de l’économie congolaise a atteint son apogée et 70 000 000 de personnes sont hypothéquées par la menace d’une nation. Cette analyse est divisée en plusieurs parties, qui mettent du temps à suivre pas à pas l'ombre maléfique selon laquelle le régime est plus nocif que l'autre.

Comprenez qui vous voulez comprendre avec ou sans aprioris.

La dette extérieure de la République démocratique du Congo reste constante par rapport à l'héritage laissé par le régime de Mobut. Ce n’est pas mauvais qu’un pays ait une dette, mais ces dettes doivent être utilisées pour le bien-être de la population et pour la croissance du pays.

L’information sur cette situation dramatique en République démocratique du Congo indique que, selon des sources sous contrôle croisé, la dette de la RDC s’élevait à 11,5 milliards de dollars en 2007, dont 6 milliards (dettes bilatérales (clubs de Paris)) et le reste en dettes multilatérales (Banque mondiale, Fonds monétaire international, Banque africaine de développement).

Les États-Unis, la Belgique, l'Italie et la France sont les principaux pays créanciers de la RDC. Le service de la dette atteint près de 500 millions de dollars.
La même source rapporte que cette dette pèse lourdement sur la République démocratique du Congo, qui a fait l'objet de guerres meurtrières qui ont tué plus de six millions de personnes pendant plus d'une décennie, provoquant le déplacement de nombreuses personnes à l'intérieur du pays.

Les différentes politiques d’ajustement structurel n’ont fait que renforcer le ralentissement économique et social. Il est victime de services de base (éducation, santé, …) sur l'autel du paiement du service de la dette obligatoire.
Malgré la restructuration de 2002, la dette extérieure du Congo est insoutenable. La route du Congo n’adhère pas strictement aux conditions des institutions de Bretton Woods et ses finances n’offrent pas d’alternative.

Le processus lié à l'élaboration et à la mise en œuvre du Document de stratégie pour la croissance et la réduction de la pauvreté (DSPCR) n'a pas atteint son point d'achèvement, bien que certaines parties prenantes estiment que cela est réalisable. 2008.

Nous comprendrons pourquoi le Congo tombe de plus en plus dans les rangs des pays pauvres de la planète.

Ce qui est intéressant aujourd'hui, c'est de rechercher la croissance du Congo. Le baromètre de la politique intérieure indique que l'État est dirigé par un conglomérat aventureux depuis dix ans, comme le dira lui-même M. ZEE, Laurent Désiré Kabila, quelque temps après son adoption.

Malheureusement, rien n'a changé pour les Congolais, il y a toujours les mêmes personnes qui continuent et ajoutent aux revenus du régime de Mobutu pour achever les travaux de démolition du pays et profiter du temps passé en exil.

Il est incroyable de croire que ceux qui sont arrivés le 17 mai 1998 en tant que bottes en caoutchouc révolutionnaires sont maintenant devenus le champion du vol de fonds publics en République démocratique du Congo. L'irremplaçable est l'essence de tout homme qui possède des biens matériels, de l'argent injuste du sang, d'un homme riche ou riche dans la tombe avec des maisons, des banques, des voitures, etc. Alors, pourquoi souffres-tu dans ta vie? le prochain?

Sources de remboursement de la dette extérieure et appauvrissement de la population congolaise

Dans un article publié le 18 novembre 2005, il a écrit à Congo Independent
Chef d'État ou chef de la mafia?

En ce moment, une anecdote (histoire réelle) circule dans les cercles congolais de Kinshasa et de Bruxelles. Que dites vous Il y a quelques mois, Augustin Katumba a appelé Mwanke, l'adresse officielle de l'ambassadeur de l'ambassadeur, de Kinshasa, directeur général de la Gécamines à Lubumbashi. accepter la signature d'un contrat privé avec un "responsable minier". À deux mains, Adg a appelé son frère à rappeler à son grand interlocuteur que l'article 33 du code de conduite de la République démocratique du Congo exige le recours à un appel d'offres dans l'affaire sous enquête. Katum raccrocha avec colère. Quelques heures plus tard, l'homme rappelle Lubumbashi.

Le PDG de la Gécamines est au bout du fil. "Attendez, je vais le donner à quelqu'un", se dit l'ambassadeur. Qui est au téléphone? Joseph Kabila lui-même. – Avez-vous un problème avec M. Katumba? Murmurs est le président de la République. Pour toute réponse, les débuts d'Adg, bons Congolais, "Honour President!" Litanie. Kabila termine la conversation en appelant "humiliant" le voir à Kinshasa.

Adg, qui est arrivé dans la capitale, ne voit pas l'ombre du successeur de "Mzee". Après quelques jours d'attente, vous obtenez enfin … Katumba Mwanke. Regardez! Regardez! Beau chagrin! Il semble que le chef de la Gécamines 1 se soit rendu compte qu'il était intéressé à observer les interdictions de ses relations.

Sinon … Cette histoire peut sourire au Congo-Zaïre, où les hommes et les femmes dominants en font plus. Hommes et femmes souffrant d'allergies aiguës à la vertu.

Ici, la "complicité active" du "juge suprême" dans une sorte d'organisation criminelle est étonnante.

Le chef de la mafia est une attitude digne plutôt qu'un chef d'État. Excessive? Pas du tout! Augustin Katumba Mwanke n'est plus présent. Il est l'homme le plus fort de la présidence s'il n'est pas originaire du Congo-Kinshasa. Katumba, ingénieur métallurgiste, aurait travaillé dans une banque sud-africaine avant de devenir le deuxième gouverneur du Katanga, dirigé par son père Kabila. À la fin de 2000, il entretenait une relation très personnelle avec Joseph Kabila, puis avec les chefs des forces terrestres. Le 26 janvier 2001, "l'ami Joseph" est devenu calife à la place du calife. "Augustine" a atteint le rang de "vizir". Son premier poste ministériel n'était rien de moins que la délégation de la présidence, le portefeuille de l'État. L'ancien gouverneur semble avoir conservé les entreprises d'État et le patrimoine minier de la République démocratique du Congo, en particulier dans l'ancien Shaba.

Certaines mauvaises langues l'accusent de protéger les milieux mafieux libanais et indo-pakistanais spécialisés dans l'exportation frauduleuse de minerais de Gécamines. Ces soi-disant commerçants violent les lois de la République démocratique du Congo en raison des connaissances et des connaissances des autorités provinciales. Civil et militaire. L’homme doit être aveugle et sourd pour ne pas remarquer que ces lois sont au plus haut niveau du pouvoir de l’État. Selon des sources proches des "services", l'arrestation d'un certain Hammoud aurait provoqué une "grande agitation" au sein du gouvernement présidentiel.

Si Independence Congolaise a écrit cet article pour décider du comportement mafieux des dirigeants de notre beau pays, de l'autre côté du pays, les acteurs de la société civile du Sud-Kivu ont fait une déclaration "pour lutter contre l'impunité et la corruption". .

Voici le texte

Nous nous sommes réunis lors du séminaire sur la Conférence politique de la République démocratique du Congo et sur la lutte contre la corruption et l'impunité au Sud-Kivu. Organisations de la société civile: Opinions critiques sur la société civile du Sud-Kivu, organisé par le Peace Center du Peace and Reconciliation Center. Conseil (COPARE) Abréviation du conflit entre le CECI et l’ACIPA du 2 au 3 février 2005; Après les analyses et les débats, les conférences introductives sur "Les cas d’impunité en République démocratique du Congo" et R.C.

Nous sommes fermement résolus à lutter à tout prix contre la corruption et l’impunité. Conscient du fait que la pratique accrue de la corruption et l'institutionnalisation de l'impunité entravent le développement de l'état de droit en RD, contribuant ainsi à l'émergence d'une culture de banalisation de la vie humaine; Convaincue que cette situation aggravera encore la population et encouragera les tensions sociales et la haine;

Nous formulons les recommandations suivantes dans la déclaration:

A. Pour l'Etat congolais:

1 °) de présumer en tout état de cause qu'ils accusent des infractions de ressources nationales et d'autres utilisations abusives de fonds publics, comme mentionné dans un rapport salué par le Bakandeja, le rapport du Groupe d'experts des Nations Unies sur la perte de ressources naturelles …

2 °) rétablir et rétablir l'indépendance du pouvoir judiciaire;

3 ° rétablir les organes de contrôle à tous les niveaux afin de lutter contre la corruption généralisée;

4 °) de prendre en compte l'intégrité et la réalité morale du recrutement et de la promotion dans l'administration publique et dans l'armée;

5 °) obliger les provinces à publier des comptes trimestriels des recettes et des dépenses de l'État;

7 °) assurer des salaires décents aux fonctionnaires, aux militaires et aux enseignants pour le protéger de la corruption;

B. Pour la communauté internationale:

1 °) la création d'une cour criminelle internationale conjointe en République démocratique du Congo;

2 °) Développer des mécanismes de suivi et de suivi des fonds pour la République Démocratique du Congo.

3 °) accélère le processus de démantèlement et le rapatriement des milices étrangères encore présentes en RDC;

C. Pour la société civile:

1) création de mécanismes d'autosurveillance et de gestion de fonds;

2 °) la mise en place d'un observatoire sur l'éthique et la bonne gouvernance au sein des organisations de la société civile;

3)) campagnes de lobbying et de plaidoyer auprès des administrations publiques pour une gestion saine et transparente du public;

4 °) la création d'un parti civil, qui couvre d'éventuels cas exceptionnels;

5 °) récompenser symboliquement les administrateurs qui ont indiqué une direction claire durant leur mandat.

Viennent ensuite les Nations Unies, qui ont ouvert une enquête sur la confiscation des ressources et des ressources de l'État par les nouveaux dirigeants et leurs criminels étrangers. Ce rapport citait un certain nombre de gestionnaires de système ayant participé à la pratique de la criminalité financière en RDC. Malgré la pratique de la politique de l'autruche au cours de cette période, Joseph Kabila a suspendu temporairement la vie pourpre en faisant exploser ses prothèses.

Ainsi, le 11 novembre, Kabila suspend trois ministres impliqués dans le rapport du groupe d'experts de l'ONU sur la destruction de la richesse du pays, tentant ainsi de rassurer la population sur le "voleur".

Dans une déclaration à la télévision officielle, le président a annoncé la suspension de ses fonctions. Augustin Katumba Mwanke, ministre, Mwenze Kongola, ministre de la Sécurité et de l'ordre public, de la Planification et du Premier ministre. Reconstruction de Denis Kalume.

Le dernier rapport du groupe d'experts de l'ONU sur la destruction de la richesse de la RDC, ainsi que la suspension de M. Katumba Mwanke, qui est très proche du président, ont été accusés à plusieurs égards. Kabila, qui est le conseiller indispensable qui a le plus grand impact.

Bien que le président ait affirmé que les trois ministres et trois hauts responsables étaient suspendus afin de permettre aux tribunaux d'entendre "la présomption d'innocence", ils n'ont encore rien fait. maintenant sur cette page. Malgré le bruit généré par le rapport.

"Katumba Mwanke, Mwenze Kongolo et les autres" sont considérées comme le cœur du réseau mafieux de la région congolaise.

L’étonnement populaire et international sur ce sujet a conduit à la position unanime des Eglises pour exiger des sanctions contre les "pillards" et le rapatriement des sommes transférées à l’étranger, qui ont été les plus touchées dans la société congolaise.

En réponse à ces critiques, le ministre des Communications de Kikaya bin Karubi a expliqué que "les ministres en question agissaient de manière transparente en tant que représentants de l'Etat congolais", soulignant que "leurs tâches sont le résultat du mandat. au nom et pour le compte de l’État souverain du Congo ».

Il a rappelé le rapport des Nations Unies, qui identifie les réseaux d'élites congolais et zimbabwéen, comprenant une trentaine d'hommes d'affaires, hommes politiques et officiers, indiquant que "tous ces gens ont été mandatés par la loi sur les investissements, qui propose une représentation souveraine".

Outre les trois ministres, le président Kabila a annoncé la suspension de Mawampanga Mwana Nanga, directeur de la National Intelligence Agency de la République démocratique du Congo, Zimbabwe, Didier Kazadi, et du président du comité de pilotage. État, MIBA, Jean-Charles Okoto Lolakombe.

M. Kabila a rappelé qu'il "avait lui-même demandé cela à l'ONU le 2 juin 2000", "que" ses conclusions indiquaient que cette cupidité et ne fournissait pas la sécurité des pays agressifs (l'Ouganda) au Rwanda et Burundi) est entré en RDC.

Selon un rapport du groupe d'experts de l'ONU, sur quatre ans, de 1998 à 2002, il fallait plus de 4 000 000 000 $ (4 milliards de dollars) pour pouvoir gérer la proie du groupe.

Il publie de nombreux rapports entre 2001 et 2003 et "parle de réseaux d'élite, qui forment le petit noyau de dirigeants politiques et militaires et d'hommes d'affaires, ainsi que des zones occupées par certains dirigeants et administrateurs rebelles". L’article 36 du rapport de l’ONU du 16 octobre 2002 énonce les déclarations suivantes à l’intention de ces sociétés: "Les sociétés mixtes créées par des sociétés privées appartenant au réseau élite exploitent actuellement les ressources minérales les plus riches et les plus rapides disponibles. Le détournement d’affaires par des entreprises privées s’élève à des milliards de dollars, dont trente hommes d’affaires, hommes politiques et représentants officiels en sont les principaux bénéficiaires.

Le réseau d'élite tente de légitimer ces vols et de distribuer des ressources pour légitimer les sociétés minières internationales. «COMIEX, COSLEG, BCD, SENGAMINES, SONAGOL, SOCEBO sont ainsi considérés comme des pilleurs. Les rapports mentionnent également un certain nombre d'exemples des conséquences de l'enlèvement de sociétés étrangères. La société du Trésor du Zimbabwe n'a donc payé que 400 000 dollars pour acquérir le droit d'exploiter six concessions de la Gécamines pendant 25 ans.

De même, le contractant principal, Malta Forrest et le groupe Georges Forrest, ont remporté un contrat d'un milliard de dollars. Le rapport de l'ONU met également en lumière les premiers Quantum Minerals. Le rapport de la Commission du Sénat "Grands Lacs" du 20 février 2003 a été ajouté aux rapports de l'ONU, qui indiquent à la page 46 que "le Fonds monétaire international, la Banque mondiale ou l'Union européenne ont mis en œuvre une politique différenciée. différents pays de la région de guerre du Congo. Bien entendu, cette politique de «deux poids deux mesures» n’a pas empêché les pays impliqués dans la guerre de continuer la guerre et a rapidement conduit aux accords de paix dans la région.

En octobre 2001, un groupe d’experts nationaux a estimé que plus de 10 milliards de personnes avaient été pillées en 1998-2001:

Ressources minérales

427 millions de dollars (12 millions de carats exportés) à 792 millions de dollars (3,9 millions de kilogrammes) 24 millions de dollars (6,3 millions de dollars) pour 265 millions de dollars (un peu plus de 30 000 kilogrammes), comparativement à 15 000 dollars par an production industrielle, 1,3 million de dollars pour le niobium. Ouganda, Rwanda et Burundi

Selon le Comité des experts nationaux, des ressources minérales bien gérées peuvent coûter au moins 2 milliards de dollars par an au pays.

Ressources pastorales et écologiques agricoles La perte et la perte de ressources écologiques et agropastorales est estimée à plus de 1,7 milliard de dollars, dont 1,4 milliard dans le secteur de l'élevage; les autres sous-secteurs sont la branche d'arbre; la destruction de parcs nationaux et d'aires protégées et le pillage de produits agricoles industriels

Ressources financières

Les ressources financières sont estimées à plus de 6 200 millions de dollars, dont plus de 4,4 milliards sont réservés aux sociétés minières publiques pour arrêter ou réduire leur production en raison de projets d'investissement suspendus, de destruction d'immobilisations et de manque à gagner.

Des ressources

Le coût de la réhabilitation des infrastructures de santé est de 622 millions d'euros

Nouveaux prêts de 2002 à aujourd'hui

À partir de 2002, les créanciers sont retournés en République démocratique du Congo, lorsque la situation est devenue plus favorable. C’est ainsi qu’une énorme opération a été menée pour transformer une dette terrible en nouvelles dettes. L'Accord de Naples, conclu en septembre 2002, prévoyait que la Belgique, la France, la Suède et l'Afrique du Sud avaient prêté à la RDC les sommes nécessaires pour rembourser le FMI et revenir au bal. nouveaux prêts.

Le gouvernement belge a prêté un total de 60 932 474,31 EUR à l'organisme belge de crédit à l'exportation, Ducroire, qui a prêté plus de 1 milliard d'EUR à 1 022 401 403 EUR. La banque française est le deuxième créancier. le plus important pour cette opération est de 736 277 829,22 euros. L'agence française de crédit à l'exportation, Coface, a prêté 143 799 128 EUR, l'EKN (Agence suédoise de crédit à l'exportation) 47 471 997, 49 USD + 305 958 640,34. Suédois.

Ainsi, selon le rapport du Conseil d’administration de la dette extérieure de l’Etat (OGEDEP) du 30 septembre 2003, le montant total des nouveaux emprunts dépasse 7 milliards de dollars, soit exactement 7 433 429 384 dollars, selon la conversion. Agence de développement international, filiale de la Banque mondiale, au taux de 30 septembre 2003 + 685 400 000 DTS (Droits de tirage spéciaux: Devises des institutions financières internationales).

Depuis l'accord de rééchelonnement de la dette, qui visait principalement à transformer une terrible dette en une nouvelle dette qui ne semble pas présenter les mêmes caractéristiques, la dette totale de la RDC est toujours proche de 10 milliards USD 9 970 000 + 685 400 000 DTS.

Total des nouveaux prêts de 2002 au 30 septembre 2003 7 413 429 384 IDA + 685 400 000 DTS

Nouveaux contrats

Un peu plus tôt, j'ai parlé des contrats qui ont été signés à la fin de la période mobutu et au début du père Kabila. Je parle maintenant de la pénétration de l'AFDL et des contrats signés au début de la seconde guerre.

Tout d’abord, je dirais que la grande majorité de ces contrats signés sont des contrats Leonin, ce qui signifie qu’ils ne bénéficient pas de la population de la République démocratique du Congo.

Le secteur minier de la Gécamines La Gécamines était la 6ème plus grande entreprise au monde en 1974, comme l'a signalé le Comité des Grands Lacs susmentionné. À cette époque, près de 500 000 tonnes de cuivre (mondial 4) et 17 000 tonnes de cobalt (le plus grand producteur mondial) étaient produites. En 2005, sa production était tombée à 17 000 tonnes de cuivre et 1 500 tonnes de cobalt. Selon Robert Crem, dirigeant de la Gécamines belge dans les années 1970 et 1980, "ce potentiel existe toujours et indique qu'elle est bien placée pour dire haut et fort ce qui se passe avec une catastrophe réelle et c'est pourquoi la communauté internationale, en particulier le silence de la Belgique, a été choquée.

Le rôle de la banque mondiale

En 2001, la Banque a poursuivi ses opérations en République démocratique du Congo. Il a fait pression sur le gouvernement congolais pour qu'il transmette le nouveau code minier. Alors que, en 2003, la société britannique m'avait chargé de l'audit d'ILC, et cet audit n'a pas encore été publié.

La Banque a joué un rôle actif dans les ventes de la Gécamines, ce qui a eu un impact sur la croissance de la pauvreté au Katanga. La banque s'appelle La Gécamines a cédé en 2003 en échange de paiements de chômage allant de 1 900 à 30 000 dollars, bien que ces montants puissent être très importants pour la RDC en analysant les contrats et accords sociaux existants; ces employés ont droit à 125 millions de dollars au lieu des 43 millions de dollars versés [1] (c'est-à-dire 3 fois moins) dans le Ma Katanga, entre 50 000 et 70 000 piques, travaillant dans des circonstances malheureuses, à moins d'un dollar par jour.

De plus, il convient de noter que le 12 mai 2005, la Société financière internationale (IFC), une filiale du secteur privé de la Banque mondiale, a apporté un soutien financier à Adastra Minerals Inc., anciennement connue sous le nom d'American Minerals Fields, qui était auparavant soumise à une autorisation préalable. rapport sur la violation des Principes directeurs des Nations unies pour les entreprises multinationales soutenus par le projet Kingamyambo Musoni Tailings (KMT), qui a investi 5,9 millions de dollars dans les CFI. Les dépôts Kingamyambo et Musoni contiennent 112,8 millions de tonnes de déchets dans 1,49% de cuivre et Avec une teneur en cobalt de 0,32%, soit 7 000 tonnes par an pour une production annuelle. cobalt et 42 000 tonnes de cuivre.

Adastra Minerals acquiert ce contrat avec la Gécamines pour 15 millions de dollars, soit une semaine et demie de sa production en 50 ans, ce qui est généralement un accord leon.

La Kamoto Copper Company (KCC) est un autre exemple de projet très discutable. Cinq mines (Kamoto, T17, East Masham, West Masham et Dikuluwe) contiennent plus de 93 millions de tonnes de réserves minérales (identifiées à 80%) et ( Probabilité de 20%) avec Kinross Forrest en tant que coentreprise. Un des précédents de Forrest en 2000 suggère que ces énormes réserves ne seront épuisées que dans 20 ans.

En fait, en 2000, le groupe maltais de Forrest Enterprises, avec son environnement délibérément faussement informatif, a bénéficié d'une réduction de 15 ans sur le groupe des scories de Lubumbashi, faisant valoir qu'il ne lui fallait qu'un tiers du laitier et les 2/3 à 20 restants. Ils exploitent depuis 30 ans ou le laitier n’est que 1/3 de cobaltifère, donc Forrest utilise ce troisième intérêt et laisse les deux tiers sans valeur industrielle.

Pour avoir une idée de la manière dont les Gécamines sont à l'origine Minisée dans les contrats avec les sociétés de la coentreprise entre les Gécamines et Sofreco, il suffit de reporter le tableau ci-dessous.

Le rapport Lutundula

En 2006, en rapport avec LUKUNDULA qui dévisagea encore une fois la pratique maffieuse des dirigeants congolais, un groupe de l'aide, droits humains, Congo-Kinshasa-on-the-Parliament-on-the-Survey-Congress-Congress-Congress-Congolais (United States).

Je ne suis pas membre de la commission des affaires juridiques de l'Union européenne, mais je ne suis pas une commission de l'Assemblée nationale, dirigée par le député Christophe Lutundula, un rapport et un rapport sur le sort des victimes et des auteurs. gouvernementales entre 1996 et 2003, lorsque la guerre faisait rage au Congo.

Le rapport à la poste des douanes de contrats sont illégaux; Le rapport recommande leur abrogation ou leur renégociation. La Commission est responsable de toute action entreprise par le Tribunal de première instance dans les domaines suivants: impliqué dans ces opérations.

Tricherie dans l’application des lois

Avec un retard de huit mois, le bureau de l’Assemblée Nationale dirigé par Olivier Kamitatu, avait finalement décidé de diffuser le rapport à tous les députés bien qu’aucune décision n’ait été prise sur la date de son examen officiel par la chambre.

Des sources locales ont rapporté que le retard était dû aux pressions exercées par des politiciens de haut rang cités dans le rapport et par des représentants des partis politiques principaux, qui souhaiteraient l’enterrer avant les élections prévues en mai. La discussion concernant ce rapport a déjà été repoussé deux fois par l’Assemblée Nationale et risque d’être repoussée ultérieurement à cause d’un programme parlementaire chargé toujours dans le but de maintenir l’impunité.

« Pendant des années, les hommes politiques au Congo ont conclu des contrats qui les enrichissent mais n’apportent aucun bénéfice au public congolais. Les profits tirés de tels contrats ont souvent été obtenus au prix de souffrances et de pertes humaines énormes, » déclarait la coalition d’organisations non-gouvernementales. « Le parlement devait examiner à la loupe les conclusions de la Commission Lutundula et tenir les acteurs politiques pour responsables de leurs actions avant l’arrivée des élections. » Mais rien non plus dans ce sens.

Depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement de transition en juin 2003, des groupes armés liés aux pays voisins et des responsables corrompus du gouvernement congolais ont illicitement continué à exploiter économiquement le pays.

Un groupe des Nations unies en charge de l’observation des mouvements d’armes avait rapporté au Conseil de sécurité que la compétition pour le contrôle des ressources naturelles continue d’alimenter le violent conflit qui déchire l’Est et le Sud du Congo.

Le rapport de la Commission Lutundula a attiré l’attention sur l’exploitation illégale en cours et recommande un moratoire immédiat sur la signature de nouveaux contrats jusqu’à la tenue des élections.

Pour garantir la poursuite du travail d’examen mené par le parlement, le rapport appelle également à un élargissement du mandat de la commission afin que les contrats signés pendant la période du gouvernement de transition de juin 2003 à ce jour puissent également être étudiés.

Ces recommandations, formulées il y a huit mois, ont été ignorées. Dans le même temps, les acteurs politiques et ceux du monde des affaires ont conclu de nouveaux contrats miniers, sans véritable supervision.

Alors qu’ils menaient cette enquête, certains membres de la commission ont été menacés et ils se sont heurtés à des hommes politiques, des responsables et des décideurs dans les entreprises qui refusaient de répondre à leurs questions.

Malgré le soutien apporté par la Banque mondiale au travail de la commission, un certain nombre de pays et d’organisations internationales ont également refusé d’apporter leur assistance à la commission. Des responsables des Nations unies et du sénat belge, deux instances qui ont enquêté sur l’extraction des ressources naturelles au Congo entre 2000 et 2003, ont refusé de communiquer des informations importantes sur certains des contrats illégaux, sous prétexte de confidentialité.

Dans son rapport, la commission corrobore les conclusions centrales du Panel d’experts des Nations unies et d’autres enquêtes qui affirment que les belligérants étaient en partie motivés par le désir d’exploiter la richesse minérale et économique du Congo.

Les belligérants ont utilisé certains de leurs profits pour financer des opérations militaires supplémentaires qui ont souvent entraîné des abus contre les droits humains de grande ampleur à l’encontre des civils et des violations du droit international humanitaire. La guerre aurait causé la mort de quatre millions de personnes au Congo, le plus lourd bilan en pertes humaines civiles depuis la Seconde guerre mondiale.

Etablie par les accords de paix de 2003, la Commission Lutundula comprend des représentants de toutes les principales parties au conflit. La commission a évalué la légalité des contrats initiés par les anciens belligérants et leurs effets possibles pour la nation.

Dans son premier rapport, la commission recommande que 16 contrats soient abrogés ou renégociés et que 28 compagnies congolaises et internationales fassent l’objet d’une enquête pour violations du droit congolais. La commission recommande également que 17 personnes soient traduites en justice pour fraude, vols et autres chefs d’inculpation. Un second rapport détaillant les coûts financiers de la guerre devrait bientôt être soumis par la commission.

« Lorsque les accords de paix ont été signés, toutes les parties sont tombées d’accord pour enquêter sur ces contrats. Maintenant que la commission a mis en évidence des preuves de corruption et d’abus, les responsables congolais doivent s’attaquer franchement au problème, » a déclaré la coalition d’ONG internationales.

« Le parlement doit rapidement inscrire le rapport de la commission à l’ordre du jour de ses activités et agir sur la base des recommandations formulées avant la fin de la période de transition. "

Ligue Congolaise de lutte contre la Corruption-LICOCO dans son communiqué de presse n° 015/Sg/Licoco/2007 publiait la liste qu’elle a titrée. Hit parade des meilleurs détourneurs des deniers publics pour l'année 2007 en République Démocratique du Congo

C´est ainsi que par exemple,

– Une commission de révisitation des contrats miniers a été mise en place mais la publication du rapport de cette commission tarde à venir, mettant ainsi en doute la volonté même de l´engagement des autorités de l´Etat dans la lutte contre la corruption, le détournement des deniers publics,…

– Le Premier Ministre a diligenté des audits dans différents Ministères de la RDC et dans ce processus la publication du rapport d´audit est jusqu´à présent inconnu du public Congolais. Selon les informations venant du Cabinet du Premier Ministre, c´est par le rapport de cette commission que le Président de la République et le Premier Ministre pourront se baser pour faire le remaniement de l´actuel Gouvernement de la RDC.

Ces deux actions du Premier Ministre sont à encourager mais un grand effort doit être fait pour éradiquer une fois pour toute la corruption, le détournement des deniers publics, la fraude fiscale et douanière et le pillage des ressources naturelles en RDC afin d´asseoir des institutions fortes.

Vous conviendrez avec nous que c´est parce que l´argent destiné aux militaires est détourné par des Généraux des FARDC que la RDC manque une armée forte permettant aux Etats comme le Rwanda, l´Angola et l´Ouganda d´occuper nos territoires sans qu’ on réagisse militairement.

Pour l´année 2007, nous pouvons citer les personnes suivantes :

N.B. Cette liste ci-dessous est non exhaustive et il y a d´autres personnes qui ont détournées plusieurs milliers des dollars mais dont nous ne connaissons pas encore.

Liste des Voleurs des deniers publics

Cette liste est celle que nous avons des preuves.

1. Gustave Luabeya : Ancien PDG de la Miba. Montants détournés en milliers des dollars + 100 millions des dollars détournés par son comité durant tout son mandat à la MIB

– Vous vous souvenez que le 23 Avril 2007, les travailleurs de la MIBA entrent en grève pour non paiement de leur salaire pendant 9 mois. Le 09 Mai 2007, le Comité de gestion Luabeya Gustave est suspendu par la Ministre du Portefeuille.

– Les travailleurs de la MIBA ont informé la LICOCO que Gustave Luabeya a contribué aux élections des dirigeants PPRD. C´est ainsi que des poursuites judiciaires n´ont pas été lancées contre lui.

– Actuellement le Monsieur vit entre deux avions. Il se promène à travers le monde avec le fruit du détournement et laisse derrière lui une société qui est en faillite jusqu´a hypothéquer ses titres miniers pour emprunter une modique somme de 15 millions chez Rawbank Kinshasa.

– Avec détournement, c´est plus de 5 000 familles qui ont vit leur niveau de vie tomber à 0,5$/jours accroissant ainsi la pauvreté dans la province du Kasaï Orientale. C´est seulement au Congo- Kinshasa où une société diamantaire peut tomber en faillite. Une fiction pour les étrangers mais une réalité pour les Congolais.

2. Mr Victor Makwenge Kaput, Actuel Ministre de la Santé + 1 millions des dollars des fonds PPTE

– L´enquête menée par la LICOCO pour savoir comment est utilisé les fonds PPTE du budget 2007 découvre que la plus part de ce fonds n´a rien financé comme projet de réhabilitation des infrastructures sanitaires, achat des matériels sanitaires, …

– Le Cabinet du Ministre que nous avions rencontré ne nous a pas donné des informations justifiant l´utilisation de ces fonds.

– Avec ce détournement, ce sont des milliers des personnes qui sont sans accès aux soins de santé primaire en RDC.

3. Mr Vika Panzi, Ancien PDG de la SNEL+ 20 millions des dollars avec les prix préférentiels donnés aux sociétés locales. +32 millions des dollars payés par Brazzaville et distribués par les Boshab et consort.

– Le 28 Avril 2007, la Ministre du Portefeuille signe un arrêté de suspension du PDG de la SNEL avec son Comité de gestion. Il leur est reproché le manque d´effort d´assainir les finances de la Société.

– Les enquêtes menées par la LICOCO durant la grève organisée par les travailleurs de la SNEL qui contestaient les prix préférentiels donné par le Comité Vika aux sociétés locales renseigne que le comité a encaissé une somme de plus de 20 millions des dollars entre 2005-2006.

– Par ces prix préférentiels, la SNEL a perdu plus de 50 millions des dollars.

– Nous ne pouvons pas se taire sans énumérer aussi le dossier de 32 millions des dollars même si ça s´est passé en 2006. Boshab qui était parmi les personnes impliquée dans ce dossier SNEL s´est vu promu Secrétaire Général du PPRD.

– L´ancien Ministre Mudumbi, lui, en a profité pour envoyer ces filles à Londres avec la somme volée à la SNEL.

– Avec ce détournement, ce sont plus de 5 millions des personnes qui vivent sans électricités dans la seule ville de Kinshasa, causant des maladies diarrhéiques énormes.

4. Mr Sam Bukolombe et son Directeur de la Direction des Grandes Entreprises, Actuel DG de la Direction Général des Impôts-DGI + 50 millions des dollars pour couvrir des sociétés locales à ne pas payer des impôts et la sous évaluation des impôts à payer à l´Etat entraînant un manque à gagner de plus de 100 millions des dollars.

– Au mois de Mai 2007, la LICOCO dénonce une fraude à grande échelle que couvre l´actuel DG de la DGI et son Directeur de la Direction des Grande Entreprises. Par cette fraude, l´Etat Congolais connaît un manque à gagner de plus de 200 millions des dollars parce que les comptoirs d´achat des diamants ne payent jamais des taxes depuis plus de 5 ans, un manque à gagner de plus de 30 millions parce que la société BAT-Taba Congo ne paye pas des taxes depuis plus de 5ans, une sous évaluation des impôts que devrait payer la Société BELTEXCO évaluer à plus de 100 millions des dollars.

– Avec cette dénonciation, Mr.Henri Bisimwa, agent de la DGI est suspendu et arrêté par son Directeur, Mr. Sam Bukolombe, l´accuse d´avoir donné des informations mensongères à la LICOCO. Après un lobby fait par la LICOCO, Mr Henri Bisimwe est libéré par le Procureur Général de la République mais le Directeur de la DGI lui circule librement dans tout le pays.

– Avec le butin de détournement, Sam Bukolombe met le paquet en marche pour corrompre et soudoyer toute autorité que la LICOCO a contactée dans ce dossier.

– Ainsi, le Monsieur jure qu’Henri Bisimwe qui a donné la mèche pour ce détournement doit quitter la DGI. Il monte des dossiers contre son agent pour le faire couler.

– Avec ce détournement et le fait de couvrir des sociétés à ne pas payer des impôts et à sous évaluer leurs impôts à payer à l´Etat Congolais, le Gouvernement Gizenga a manqué par exemple 50, millions des dollars pour compléter son budget 2007.

– Par ce détournement, la population Congolaise croupit dans la misère la plus noire de son existence.

5. Mr Katende Muya Ancien PDG de la Regideso + de 10 millions des dollars.

– Le 28 Avril 2007, la Ministre du Portefeuille signe un arrêté suspendant le PDG de la Regideso et son Comité de gestion. Il leur est reproché des insuffisances dans la gestion financière.

– Les personnels de la Regideso eux accusent le Comité de Gestion d´avoir détourné plus de 10 millions des dollars durant leur mandat à la Regideso.

– Avec le butin du vol, le PDG et ses coéquipiers circulent librement alors qu´ils devraient normalement se trouver en prison.

– A cause de ce détournement, c´est une entreprise publique qui est en faillite et dont la Banque Mondiale demande une privatisation.

– Aujourd´hui, des milliers des Congolais sont sans eaux à cause du détournement des fonds à la Regideso.

6. Mr Numbi ou Général Numbi. Actuel Inspecteur de la Police Nationale de la RDC et Ancien Commandant de l´Armée de l´Air des FARDC + 2 millions des dollars

– Très proche du Président de la République de la RDC, le Général Numbi fut envoyé à l´Est de la RDC pour négocier avec Nkunda pour la paix à l´Est de la RDC.

– Une somme de plus d´1 millions lui fut remis par le Président Kabila pour accomplir sa mission.

– Une fois à Goma, le mec se met à commercer avec Nkunda au lieu de faire la paix. Les informations que nous avions reçues venant de Goma renseignaient que le mec commercer des vaches avec cette somme de +1 millions des dollars en complicité avec Nkunda.

– Lorsque le Président de la République a été alerté de cette situation, il l´amène à Kinshasa pour lui donner le commandement de la Police Nationale de la RDC au lieu de demander de lui justifier l´utilisation de cet argent.

– Avec cette somme détournée, les militaires qui étaient aux fronts au Nord Kivu sont restés dans la misère totale s´habillant même des tenues rwandaises selon les dépêches des radios internationales.

7. Mr Maker Mwangu Famba, Actuel Ministre de l´Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel + 2 millions des dollars des fonds PPTE

– Les enquêtes menées par la LICOCO auprès du Ministère de l´Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel renseignent que les fonds PPTE de l´exercice budgétaire 2007 ont été détournés par le Ministre.

– Plusieurs écoles de la ville de Kinshasa par exemple n´ont pas été réhabilitées et les enfants étudient dans des conditions difficiles énormes. Lorsqu´il pleut, plusieurs salles des classes sont submergées d´eaux à tel point que les cours sont suspendus. En Province de l´Equateur par exemple, les enfants étudient dans des classes en chaume.

– Les enfants du Ministre lui étudient tous à l´extérieur du pays avec les fonds des détournements.

– Par ce détournement, ce sont des milliers d´enfants qui choisissent de rallier Nkunda et d´autres milices de l´Ituri parce que l´argent destiné à réhabiliter les infrastructures scolaires est détourné par le Ministre ou utiliser à envoyer les enfants du Ministre aux études à l´extérieur du pays.

8. Mr Kikata Ngima, Ancien DG de la DGRAD +3 millions des dollars

– Arrivée au Commande de la DGRAD par la magie du fameux gouvernement 1+4, le 14 mars 2007, Mr Kikata Ngima est suspendu pour avoir détourné une somme équivalente à + de 3 millions des dollars.

– Le rapport de contrôle que la LICOCO a reçu renseigne que Mr Kikata Ngima a acheté des jeeps Prado, payé des factures d´essence et autres dépenses non justifiées.

– Cette situation s´était passée alors que les travailleurs de la DGRAD étaient en grève causant un manque à gagner au trésor public de plus de 25 millions des dollars.

– Actuellement, Mr Kikata Ngima est à Kinshasa et le Parquet Général près la Cour d´Appel de la Gombe qui instruit le dossier avance comme argument que Kikata est malade cause pour laquelle, il ne peut pas être arrêté.

– Or, d´autres personnes sont envoyées à la Prison Centrale par le Parquet Général près la Cour d´Appel de la Gombe même étant malade. Vous comprendrez qu´au pays de Kabila, ceux qui ont l´argent ne se retrouvent jamais en prison.

9. Mr Kabuya Lumuna Ancien PDG de la RVA (Régies des Voies Aériennes) + 500 000 dollars

– Arrivée aussi au commande de la RVA par la magie du gouvernement 1+4, le 30 Août 2007, un arrêté interministériel est signé par le Ministre du transport et celui du Portefeuille et suspend le PDG de la RVA.

– Il lui est reproché d´avoir détourné un emprunt de 500 000$ et plusieurs millions des francs Congolais d´impôts sur salaire professionnel.

– A cause de ce détournement, plusieurs aéroports de la RDC manquent de matériel pour la gestion du trafic aérien causant ainsi des accidents d´avions quotidiennement.

10. Mr Youssouf Risasi ADG de la SOCIDER + de 500 000 dollars

– Arrivée aussi au commande de la SOCIDER par la magie du gouvernement 1+4, Mr Youssouf Risasi et son comite de gestion ont été suspendu le 30 mai 2007 pour mauvaise gestion.

– Selon les travailleurs de cette société, le comite de gestion Risasi a détourné plus de 500 000 dollars, montant reçu pour réhabiliter la sidérurgie de Maluku.

– Grâce à ce détournement, la sidérurgie de Maluku se trouve inactive et des milliers des travailleurs sont en chômages provoquant la continuité de la pauvreté dans la commune de Maluku.

Une mention spéciale est attribuée au Gouvernement 1+4 qui dans trois ans de pouvoir, ont détourné plus de 10 milliards des dollars soit 3,5 milliard des dollars annuellement. C´est 10 grâce a ce détournement que plusieurs personnes se trouvant au pouvoir et en opposition institutionnelle ont été élues.

Malgré la dénonciation du gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) de ce "détournement de plus d'1,3 milliard USD" au terme d'un audit mené auprès de régies financières et d'entreprises publiques, nous attendons voir la suite et l’application de la loi en cette matière.

Deux commissions avaient été mises en place début 2008 par le gouvernement congolais pour "combattre la corruption, le détournement des deniers publics, la mauvaise gouvernance et la spoliation des immeubles et terrains de l'Etat", Selon le pouvoir en place, des actions disciplinaires ont été ouvertes à l'endroit de 53 personnes concernées par ce détournement. Les dossiers de 27 personnes physiques et morales ont été transmis au parquet général de la République par le ministre congolais de la Justice "pour instruction ou inculpation, le cas échéant". Voyons .

L'enquête a porté sur trois régies financières (impôts, domaines et douanes) et six entreprises publiques (eau, électricité, transports fluviaux et lacustres, import/export, assurances et voies aériennes).

Nous pouvons comprendre que sur seulement 1/10 des régies financiers auscultés le résultat est flagrant et laisse à la consternation populaire.

Par ailleurs, 153 dossiers concernant la spoliation d'immeubles et terrains de l'Etat ont été ouverts par les enquêteurs dans les provinces de Kinshasa, Katanga et Sud-Kivu. Les enquêteurs doivent poursuivre leurs investigations dans d'autres régions du pays également.

En avril, une ONG congolaise de lutte contre la corruption avait dénoncé d'importants détournements de fonds publics entre 2006 et 2007 et exigé des poursuites contre leurs auteurs, mais rien n’a été fait.

La Ligue congolaise de lutte contre la corruption (Licoco) s'était dite "très préoccupée par la façon dont sont gérées les finances de l'Etat", se référant à un rapport de la Cour des comptes sur l'audit des dépenses publiques exécutées par le Trésor du 1er décembre 2006 au 28 février 2007.

Dans son rapport transmis au gouvernement en février, la Cour des comptes avait aussi constaté dans plusieurs ministères, entreprises publiques et régies financières, des dépenses "non enregistrées" ainsi que des paiements opérés en "procédure d'urgence" pour lesquels elle n'a reçu aucune justification.

Le contrat chinois qui est estimé à 11.000.000.000 $ Américains, Onze Milliards Américains.

Le protocole d'accord entre la Chine et la RDC

Le contrat conclu le 17 septembre 2007, à travers un protocole d'accord signé entre la RDC, représentée par son ministre des Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction, Pierre Lumbi, et la Chine, représentée par Li Shangjin, président-directeur général de « China Railway Engineering Corporation » et pour le compte de deux autres entreprises chinoises, à savoir « Exim Bank of China » et « Sino hydro Corporation ».

Par cet accord, « Exim Bank of China » accepte de financer la réalisation d'une série d'infrastructures en RDC, à exécuter par des entreprises chinoises, en partenariat avec des sociétés congolaises, à hauteur de 6,5 milliards de dollars pour la première tranche. Les crédits pourraient se monter jusqu'à 11 milliards de dollars en phase finale. Et ce, en contrepartie de l'exploitation des ressources naturelles du Congo pendant une période de 30 ans.

Il est bien de conclure des contrats, mais à une condition que ceux-ci soient bénéfiques pour le pays. A la lecture de ce contrat, nous estimons que la partie Congolaise est moins exigeante que son partenaire qui lui a posé des conditions favorables à son intérêt.

La question que nous nous posons aujourd’hui est de savoir, si réellement la RDC a besoin de s’endetter pour des cacahuètes et d’hypothéquer ses ressources naturelles dans un contrat léonin comme celui-ci. En faisant le décompte de l’argent volé par ci par là par les dirigeants de notre pays et par les trafiques illicites des ressources de notre pays, au pire des cas, par l’existence des voies de l’économie parallèle employées par la population délaissée à leur triste sort.

Nous supposons croire que s’il y avait la volonté de faire concrètement les choses pour notre pays, le Congo RDC pouvait redémarrer et décoller en un rien du temps avec l’apport de tous les Congolais réunis.

Les sommes colossales pillées dépassent largement le montant contracté avec les chinois et pouvait aussi amener à l’épuration de notre dette extérieure. Cela nécessite l’effectivité et la volonté tout assidue de sortir de l’imbroglio notre cher et beau pays du marasme économie qui plonge délibérément notre pays au bas de la paquerelle des pays miséreux.

Le système de mauvaise gouvernance et le laisser aller notoire favorisant une partie régionale du pays, à la tribalisation du pouvoir, n’avancent pas le pays. Le Congo a besoin de l’instauration d’un pouvoir éclectique pouvant redonner le dynamisme d’ensemble à la Nation Congolaise. Mais malheureusement les dirigeants de notre pays jouent encore aux petits Satan. Nous observons et nous jugeons les actes posés au quotidien par ce gouvernement Congolais. Il est un secret de polichinelle la codification d’une région, celle de l’Equateur taxée de code 32 à la quelle les ressortissants subissent des exactions tous les jours, pour eux vivre au Congo est devenu cauchemardesque, d’autres provinces comme les deux Kasaï indexés également pour leur radicalisme à vouloir l’instauration d’un état de droit vivent dans la contrainte et subissent également des atrocités au quotidien.

Situation de la population

Du reste, au jour d’aujourd’hui, personne ne semble ignorer que la République Démocratique du Congo est l’un des pays les plus pauvres de la planète aux richesses naturelles, littéralement, immenses. Cependant, “ce qui est familier n’est pas pour cela connu”, disait Hegel.

Mais qu’est-ce que la pauvreté ? La pauvreté est un phénomène couvrant dans sa acception non seulement l’absence de revenus et de ressources financières, mais inclut aussi la notion de vulnérabilité, ainsi que des facteurs tels que l’absence d’accès à une alimentation adéquate, à l’éducation et à la santé, aux ressources naturelles et à l’eau potable, à la terre, à l’emploi et au crédit, à l’information et à la participation politique, aux services et aux infrastructures.

Si la science économique est réputée pour ses courants de pensée divergents, ses querelles universitaires et ses penchants, elle se met de fois d’accord. Les économistes spécialisés sur des questions de développement et du bien-être ont illustré cette « unanimité » en tombant d’accord qu’il y a une économie puissante et florissante que si celle-ci a des répercussions sur le social, car estimant qu’elle est faite pour le bien-être de l’Homme et son épanouissement.

Cette réalité congolaise, comme l’ont fait remarqué quelques avisés, n’est qu’héritage de l’instabilité permanente de l’après-indépendance et du contraire de la « bonne gouvernance » : attitudes prédatrices de la part des acteurs internes et externes (notamment, leur capacité à entreprendre des guerres de prédation), …pratiques de corruption, d’enrichissement illicite, et de dilapidation des ressources publiques ; de la détérioration des capacités militaires de défense du territoire national ; et de la baisse de la productivité du travail dans les secteurs d’extraction…

Malgré ses immenses ressources naturelles, la RDC est l’un des pays les plus pauvres du monde, où les années de guerre ont égorgé le pays en détruisant les quelques infrastructures et activités productives qui y étaient. Les populations vivent dans des conditions économiques et sanitaires déplorables, notamment dans les régions de l’est du pays où des bandes rebelles armées sévissent encore. Les indicateurs sociaux affichent des niveaux tellement bas qu’il s’avère pratiquement impossible pour le pays d’atteindre un seul des OMD (Objectifs du Millénaire pour le développement). L’accès à l’eau et à l’assainissement ne concerne respectivement que 22 et 9 pour cent de la population totale, avec d’importantes disparités entre régions ainsi qu’entre les zones rurales et urbaines.

Près de 80% de la population congolaise survivent à la limite de la dignité humaine, avec moins de 1$ par personne par jour et moins de 20 pour cent des habitants avaient un accès régulier à l’électricité. Selon le rapport 2006 sur le développement humain, la RDC est classée 167e sur 177 avec un revenu national par habitant à la parité des pouvoirs d’achat de 705 dollars par an, loin derrière la République du Congo voisine (140e sur 177), pourtant également frappée récemment par la guerre. Environ 1 200 personnes dont la moitié sont des enfants, meurent chaque jour en RDC en raison de la violence, des maladies et de la malnutrition.

La RDC serait aussi le pays qui abriterait le plus d’enfants soldats au monde

Les violations des droits humains, [pendant la guerre], en particulier des enfants et des femmes, ont eu des répercussions très profondes au sein des populations. Dans plusieurs provinces, des mines antipersonnel empêchent toujours les gens de travailler la terre…Les disparités régionales sont très fortes. Les populations de l’Est du pays vivaient en moyenne avec 32 dollars par an et par habitant alors que celles du Sud disposaient de 138 dollars et celles de la province de Kinshasa, de 323 dollars, trois fois plus qu’à l’Est. La pauvreté se manifeste par la malnutrition qui touche entre 30 et 50 pour cent des femmes et des enfants. Au total, 16 millions de personnes sont en situation d’insécurité aliment

"La pauvreté ou la misère extrême de la RDC peut s’expliquer uniquement par la faible performance de ses institutions"

Nos politiques aussi avec leur mauvaise gestion ont plongé le pays dans l’abîme où il croupit c’est-à-dire chacun des gouvernements à sa part de responsabilité à la descente aux enfers que poursuit le niveau de vie congolais, dans la mesure où les dirigeants sont restés marqués non pas par le souci de promouvoir le progrès économique et social, mais par un esprit servile et fortement tourné vers le seul profit et leur sécurité personnelle.

Dans le secteur de la santé, la situation reste dramatique. Environ 20 millions de personnes étaient sous-alimentées en 2005. Entre 1998 et 2004, environ 4 millions de personnes sont mortes de maladies courantes et curables faute de services publics, d’infrastructures, d’équipements et d’accès aux soins, particulièrement dans les zones rurales. En milieu rural, il y avait en moyenne un seul médecin pour 56 000 habitants en 2005. La RDC figure aussi parmi les pays au monde les plus touchés par le choléra. Entre 2002 et 2004, 65 000 cas ont été déclarés à l’OMS (Organisation mondiale de la santé), sur lesquels 3 200 décès.

Le taux de mortalité infantile, de 128 pour 1 000 naissances, est l’un des plus élevés au monde. Seuls 61 pour cent des accouchements sont médicalement assistés, mais les disparités régionales sont énormes et en moyenne, le taux de mortalité maternelle est de 1 289 femmes sur 100 000. Un enfant sur 10 est orphelin.

Le VIH/Sida est un véritable problème pour le pays car il se propage à une vitesse exponentielle. Selon les statistiques 2004, 2.6 millions de Congolais sont porteurs de la maladie.

Chaque minute, dix nouveaux cas d’infections sont enregistrés et six décès liés à cette infection surviennent. Le taux de prévalence est de 5 pour cent en moyenne, plus de 3 millions d’enfants sont orphelins, dont un tiers à cause du sida. Pas moins de 2.6 millions de personnes seraient contaminées, sur lesquelles 120 000 enfants. Seuls quelque 5 000 malades bénéficieraient d’un accès aux antirétroviraux, sur plus de 400 000 personnes ayant besoin du traitement

Le taux de mortalité infantile est passé de 125 pour mille en 1990 à 170 pour mille en 2000, le taux de mortalité maternelle de 800 décès pour 100 000 naissances vivantes en 1990 à 2 000 décès pour 100 000 naissances actuellement. L’espérance de vie était de 42 ans en 2002 contre une moyenne africaine de 51 ans. Près de la moitié de la population est âgée de moins de 15 ans, une situation qui crée d’énormes besoins en termes d’éducation et de santé pour les jeunes. Or, l’accès aux services de santé de base est inférieur à 26 pour cent.

Du fait de la carence de l’État, le système éducatif est essentiellement financé par les parents. Le taux de scolarisation est de 52 pour cent…La scolarisation primaire a diminué à cause de l’isolement des régions, de l’incapacité croissante des parents à payer les frais scolaires, du manque d’entretien des infrastructures, du manque de manuels scolaires et de la baisse de la qualité de l’instruction. Les instituteurs perçoivent un salaire de moins de 20 dollars par mois. Le taux d’alphabétisation est actuellement de 68.1 pour cent. Près d’un enfant congolais sur deux ne va pas à l’école primaire, dont 30 pour cent à cause des problèmes liés aux frais scolaires. À cela s’ajoutent la mauvaise qualité de l’enseignement, les taux de redoublement très élevés et la condition difficile des enseignants. Selon les chiffres d’Amnesty International, seulement 29 pour cent des enfants iraient jusqu’au bout de l’école primaire et 4.7 millions de jeunes enfants (2.5 millions de filles) ne seraient pas scolarisés.

L’avenir de la République Démocratique du Congo

En vue de sortir de cette situation déplorable, la RDC n’a pas de solution miracle si ce n’est que de promouvoir la bonne gouvernance et consolider la paix (par le renforcement des institutions), de consolider la stabilité macroéconomique et la croissance, d’améliorer l’accès aux services sociaux et réduire la vulnérabilité, de combattre le VIH/Sida, et de promouvoir la dynamique communautaire.

Il est possible de réduire de moitié l’incidence de pauvreté d’ici 2015 en adoptant une stratégie macroéconomique axée sur de taux de croissance à deux chiffres si cette croissance est accompagnée d’une stratégie de justice distributive.

Dans une étude de faisabilité et prévisionnelle sur l’accroissance en RDC, il est stipulé que le Congo RDC avec ses immenses potentialités réaliserait un budget annuel de 260.000.000.000 des dollars, Deux cent soixante Milliards des dollars Américains par An.

Tout ceci n’est que question d’aimer son pays et son peuple. Nous espérons qu’un jour le Congo sera dirigé par des hommes responsables et réalistes à la foi du développement communautaire et de l’essor du pays.

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À qui s’adresser – Freddy Mulongo – Réveil FM International
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