Comment faire – Entrée littéraire: Ne manquez pas ces belles plumes – Actualités Culture: Livres

By | 26 août 2019

Karine Tuil soutient l'affaire

Si la publication de centaines de livres à chaque retour de littérature avait une certaine valeur sociologique, il faut souligner la violence des Romanières. Sauf que la littérature n'a pas attendu que #MeToo lâche ses mots. Cependant, cette fiche épaissit quelques pièces remarquables. Joffrine Donnadieu, le "choc de l’histoire" en France, vient donc de la psychiatrie et du théâtre à 29 ans. Primoromancière décrit le traumatisme d'un enfant maltraité dans son enfance. Ou Eden, Monica Sabolo, Ce qu’ils disent, Miriam Toews, Yeux Rouges, Myriam Leroy, Soirée de Fête, Zineb Drief et Mathieu Deslandes. Ou "restez silencieux" lorsque Mazarine Pingeot révèle un nobel de la paix qui confirme le photographe.

Les "choses humaines" de Karine Tuil (éditions Gallimard, 342 pages) visent également la sphère publique. S'appuyant sur les pulsions contradictoires de la société, la personne observe l'explosion provoquée par le prétendu homme violent d'Alexandre. La machine média-tribunal se bat pour le père, l'éminent journaliste politique, le monstre de l'égoïsme et la mère féministe. Quel est le machiavélique temporaire?


Patrick Deville rêve de voyager

Dans le journal précédent, "Taba-Taba", Patrick Deville a expliqué que son enfant fuyait. Qui vit maintenant dans le monde pour écrire parle de son voyage avec son fils Pierre. La transmission est importante au point que vous voulez regarder profondément dans les yeux des héritiers du passé pour réapprécier les sentiments anciens. En Amazonie (Edition Seuil, page 297), de Belem à Guayaquil, à l'horizon des Galápagos, le duo retourne en Amazonie à la recherche de Blaise Cendrars. Les aventuriers se précipitent dans les eaux brunes, Aguirre, Fitzcarraldo, Darwin et d'autres explorateurs convoités par l'auteur.

Le morgi yersin, qui a rapidement découvert le bacille de la peste, apparaît même sur les vagues d'érudition qui caractérisent la marche. Entre imagination et encyclopédie, j'ai un rêve historique. Trop modeste pour contempler les détails du vêtement intime, leur successeur âgé de 29 ans, le patriarche a été séduit par sa vision large et exotique, toujours aussi puissante malgré ses faiblesses physiques. A l'instar de Lévi-Strauss, qui considérait l'humanité comme le tissu des cultures et des siècles, Patrick Deville invente l'anthropologie romantique.


Méno Léonora lance un roman culte

Alors c'est beau, lourd, énorme. Prélude aux commérages flatteurs et aux prix élevés, Femina en 2013, étudiante au lycée de Goncourt en 2006, ne pouvait que impressionner Léonora Miano grâce à sa belle réputation. Ou par le charme sombre d'une personnalité confrontée à un canapé qui se matérialise avec la disparition de Toni Morrison. Afro-française Douala, 46 ans, transmet le souffle général d'une prêtresse américaine avec "The Red Empress" (Éditions Grasset, page 608).

En 2124, il réinventa le continent de Katiopia, daté de 6361, dans ses roues prophétiques. Pourtant, et voici la culpabilité, la saga abondante et hypnotique plane sur la race, le sexe et d’autres fissures. Miano Léonora ne fuit pas la réalité pour se plonger dans le futurisme fantasmatique. Ne vous immergez pas dans le corps de l'histoire de l'amour, corrompue par le pouvoir. Et il ne s'oppose jamais à l'analyse des politiques sociales complexes des peuples survivants, qui continuent d'être en proie aux révolutions écologiques et aux guerres économiques, même dans les limites du génocide. Roman du monde, talent fou fou, tout simplement.


Jean-Paul Dubois met l'homme en cage

S'il a prouvé sa capacité à parler le langage humain, Jean-Paul Dubois peut le confier à un fabricant de jingle. "Tous les hommes du monde ne vivent pas de la même façon" (Éditions d'Olivier, page 246) chante parfois le tuyau mortel. Mais dans le «lieu de naissance» double, les courants forts, la généalogie qui identifie un travail atopique, se solidifient. Un auteur américain de chroniques intensives s'inquiète – le héros de Toulousain est emprisonné à Montréal, titre d'une collection de 72 chroniques de voyages de 1990-2001.

Un fils puritain danois a émigré au Canada et un bébé français fantasque pour programmer "Deep Throat" pour son église paroissiale, Paul (à nouveau un Dubo et, bien sûr, une veuve!), Exerçant comme un concierge du bâtiment élégant. La prison n'est qu'un accident de voyage. Le bricoleur dont les travaux lisent les articles "l'affaire Schneijder" ou "Kennedy and me" est sans fin. Dans le pire des cas, l'auteur le confronte puis se console dans une prison de douleur avec un compagnon de cellule, un ange joyeux et touchant, l'ange de l'enfer, qui prend soin de ses cheveux avec des ciseaux. Sainte histoire.


Marie Darrieussecq coule dans sa mère

Le retour à la littérature observé ici et là est motivé par "des voix de voix" – 40% des auteurs. Marie Darrieussecq se dit plus sournoise avec humour. Le plâtrier de "l'actrice féministe de gauche" appelle à plusieurs reprises le protagoniste de "La Mer à l'envers" (Éditions P.O.L., p. 256) comme "Dear French". Rose, une psychologue, fait vibrer son âme avec Emma, ​​âgée de 5 ans, et Gabrield, âgée de 15 ans, sur un grand paquebot populaire (cadeau de Noël à prix réduit, dit-elle, un peu honteuse).

La situation se dégrade de plus en plus lorsque les touristes récupèrent instantanément les réfugiés que Rose emprunte pour son téléphone portable. Ce vieil adolescent apparaît dans la vie quotidienne au Pays basque. Younès est blessé, rêvant de rejoindre l'Angleterre par Calais. Quel court-circuit est une routine. Darrieussecq dit que le citoyen devient parfait et le connaît comme inaccessible. Jusqu'à ce qu'ils donnent le pull en laine mélangée, "pas de cachemire", 2 000 $, "pas plus, hé!", Tant qu'ils refusent de "demander aux gens ce qu'ils ne peuvent pas – leur demander aux femmes". Acheter. Juste pour une journée.


Le seigneur de Luc Lang chasse

Et Luc Lang se termine soudain dans son cœur lorsque ce romancier puissant et charmant se déclare. Au milieu de la dernière chasse, Jim Harrison, dans la féroce Savoie, nous dépose et jette son héros comme une vieille bête libérée avec des chiens écrasés. Sous la façade du succès social, ce chirurgien s’attendait à un week-end. Connecté aux masses de jazz Bach et Mingus, François pense qu'il fuirait sa maison du monde, chasserait le cerf avec noblesse et en même temps des idées noires.

La médiocrité contemporaine l'attrape. Son fils, un banquier de New York, lui a rappelé que ses valeurs étaient devenues obsolètes. Sa fille, une étudiante en médecine prometteuse, arrive avec son fiancé chez un homme d'affaires blessé par balle, dont le traître a vendu sa participation dans la clinique familiale. Sa femme le ramènera également d'un monastère! Sous le signe d’une percée, la "tentation" (Stock editions, page 354) se fait une joie de faire un tour de la Bible. Dans ce jeu, l'auteur de "Le début du septième jour" vise sa proie et pense généreusement qu'il la sauvera. Personne n’est une île, pas même au milieu de la nature, pas de dieu.


Lionel Duroy expose les bijoux de sa famille

Comme un sort impeccable qui trompe sans rien, Lionel Duroy peut agacer un homme qui lui ressemble cruellement. Paul, l'écrivain primé, a traité de la révérence des catastrophes et de l'amour de l'enfance. Neuf frères et sœurs ne lui ont pas pardonné de porter depuis longtemps les vêtements sales de parents égocentriques. (voir la vidéo ci-dessus), une folle "baronne", un père tyrannique. Certains sont fâchés d'avoir soulevé leurs "petits problèmes existentiels" dans la sphère publique, tandis que d'autres ont corrompu et ridiculisé leurs souvenirs.

Quand ils lisent "Nous sommes nés heureux" (Éditions Julliard, page 222). Trente ans après la séparation, les enfants plus âgés rencontrent des petits-enfants, des petits-enfants, des mères, etc. Le coton doux d’automne comportera «Festen» avant le dessert. Même Paul, qui a documenté ses émotions avec la confiance sur l'oreiller, ressent l'intrusion maladroite. Cependant, l'artiste continue de justifier son déballage par la nécessité impérieuse de comprendre "l'heure mystérieuse de la vie". Dans la description généalogique mais approche de Poussif, Couillu, Lionel Duroy, habitué aux récompenses, convainc avec originalité.


Olivier Adam a refusé de renvoyer l'auteur

Comme un médecin, Olivier Adam consulte le double littéraire Paul Lerner environ tous les cinq ans. Voir "hache-vent" ou "frontières" encore à la périphérie de la France, vers "personnes réelles". En exil économique breton, un héros plonge dans la carrière d'un écrivain parisien. Ses livres ne sont plus un clic ou un buzz, juste son âme. Placé au bord de la mer à Saint-Lunaire, il veut désoxygéner ses plaies et retrouver la rage ardente. Et il est très mauvais pour sa tribu, frustrée par la rage de Paris, d’étouffer. En outre, si les "gilets jaunes" ne se montrent pas, Paul cherche à réévaluer sa propre existence au rond-point de la classe moyenne industrieuse.

Écrivain de "Je vais bien, ne t'inquiète pas" il y a presque 20 ans! Ne jamais hésiter à la question. La source du doute, son intégrité, si elle reste une force motrice, masque la "partie du badminton du badminton" avec une rapidité incroyable (Flammarion Publishing, page 276). Lorsque les néo-nazis menacent la campagne de journalisme recyclé de Paul, l'histoire brouille les chemins entre l'autofiction et le polar. "Du point de vue de la littérature, du succès et de l'échec, tout cela semblait être un malentendu, l'air du temps." Paul et Adam sont dans la même bataille.


Thomas Gunzig divertit la lettre

C'est une drôle de zigue que Thomas Gunzig de Bruxelles ait écrit des lettres avec dyslexie, de chaque cinéma au théâtre, avec un surréalisme humoristique. Appliquez désespérément la recette de votre premier succès, le dernier roman du "Manuel de survie pour les personnes handicapées". Alice, un vendeur modeste, s'effondre avec son enfant, Achille. Sans emploi, cette belle plante qui s'estompe, pense même à être animée. Il rencontre Tom, l'écrivain au moins incompris qui comprend au moins son travail, qui ouvre l'horizon.

En réduisant également la perte d'excipients, le plumitif est un best-seller de la misère. Avant de commencer ce "vol", nous plaçons le "Bon sentiment" (Au Diable Vauvert Editions, page 399). Avec des notations contemporaines allant de "Nike" à "La grande librairie", ce feuilleton contemporain ne joue pas dans la classe de Marcel Proust. Tom règne dans "L'Homme sans qualités" de Robert Musil, dans lequel il est convaincu qu'il trouvera des choses merveilleuses qui l'élèveront (dans la poche de l'auteur). Le cynique en lui sait comment dessiner les traits des bêtes et du mal. Et évidemment, Thomas Gunzig, 48 ans, connaît une douzaine de romans sur la germanoprotéine de la jungle.

Créé: 24 août 2014 21:04


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