🔝 Jacinda Ardern doit nettoyer en profondeur le gâchis des dons politiques néo-zélandais – make up

By | 19 novembre 2019

La complaisance peut être le meilleur ennemi d’une nation.

Les Néo-Zélandais, encouragés par l’importance accordée par leur pays aux mesures de transparence prises dans le monde entier, estiment qu’il est minime de découvrir d’autres États quand il faudra assainir la politique.

Cet angle a encore laissé la nation avec une routine de don politique étonnamment laxiste.

Il n’existe aucune limite quant à la manière dont une entreprise unique ou une entreprise peut organiser une célébration politique et les dons de moins de 15 000 NZD restent anonymes.

Sans surprise, il existe de fortes suspicions selon lesquelles des dons beaucoup plus importants sont fréquemment divisés en morceaux de moins de 15 000 dollars et transmis par des intermédiaires pour éviter toute divulgation.

Pour cette raison, les dons collectés se sont révélés être une plaie politique pleurante.

La révélation la plus chaude pour rouvrir la plaie est que la célébration initiale en Nouvelle-Zélande, l'un des trois associés de la coalition dirigée par le parti au pouvoir, a été une base secrète qui semble avoir canalisé des centaines d'innombrables livres en dons non révélés dans son coffres. (Il insiste sur le fait qu'il a «fonctionné dans les lois électorales».)

Cela fait suite à une série d'autres scandales. L’organe de surveillance des fraudes du pays cherche à obtenir l’allégation d’un ancien député de Countrywide, Jami-Lee Ross, selon laquelle le responsable du rassemblement, Simon Bridges, a demandé la séparation des dons pour éviter toute divulgation. Bridges a toujours nié tout type d'acte répréhensible et a qualifié Ross de «menteur».

De même, National et Labour ont attiré l'attention sur la controverse en donnant accès à des députés – et à l'expérience de ses ministres – à des donateurs fortunés. Et le chef de la Nouvelle-Zélande, Winston Peters, a été censuré en 2008 plus d’un don de 100 000 NZD du milliardaire Owen Glenn.

Il n’est généralement pas faisable de montrer que ces donateurs s’entendent avec les politiciens. Mais la routine de financement du pays «permet aux hommes et aux femmes d’acquérir une influence politique», suggère le professeur Michael Macaulay du collège de gouvernement de l’Université Victoria de Wellington.

La difficulté est évidemment antérieure au mandat du premier ministre, Jacinda Ardern. Mais il lui reste à nettoyer le désordre.

Le scandale qui touche la Nouvelle-Zélande 1ère peut la souiller par association ou au moins accumuler des hectares de manchettes préjudiciables qui détournent son attention de ses réalisations. Et si l’engagement pris par son gouvernement d’être le plus «ouvert et transparent» de tous les temps est nécessairement synonyme de contenu substantiel, elle ne peut pas permettre que les régimes de dons soient valables.

Ardern a souvent pris le guide sur les préoccupations mondiales, y compris le refoulement du discours de haine sur le Web. Mais sur ce point, elle devra s'en tenir à la meute.

Elle pourrait faire pire que d'imiter le Canada, qui interdit à quiconque d'offrir plus de 1 600 $ CAN à toute occasion politique au cours des 12 mois présentés. Cela permet des dons assez modestes et anonymes d’hommes et de femmes qui peuvent légitimement ne pas vouloir être nommés, ce genre de fonction publique, tout en limitant l’influence néfaste de fonds importants.

Le déficit de financement pour les événements canadiens est créé avec le financement des contribuables basé en partie sur le nombre de sièges d’un parti. Mais si Ardern veut reprendre le flambeau de l'innovateur, elle pourrait faire en sorte que la Nouvelle-Zélande soit parmi une poignée d'États à avoir fait l'essai de bons pour la démocratie, un plan dans lequel chaque citoyen se voit offrir un modeste revenu pour pouvoir faire un don au rassemblement social. de leur choix.

Cela pourrait démocratiser radicalement le financement de base, inciter les politiciens à créer des politiques qui enchantent les plus pauvres et les mieux nantis, et permettre aux événements plus récents de prendre leur envol.

L’absence d’informations et de faits sur les fonds politiques est une tache supplémentaire de longue date sur le statut de transparence du pays. Bien que les réunions soient des organisations personnelles, elles jouent un rôle important dans la méthode démocratique. C’est d’autant plus légitime en Nouvelle-Zélande, où les fonctions déterminent qui entre dans les «listes» de candidats élus proportionnellement, qui composent 49 des 120 députés.

En contrepartie de leur permettre de fonctionner comme de l'électricité, les Néo-Zélandais peuvent espérer une transparence beaucoup plus grande de leurs finances: leurs charges, leurs cotisations, les contributions des affiliés, d'autres sources de revenus, la propriété, etc.

Cela permettrait de limiter les dépenses fiscales et est facilement accessible depuis un lieu de contrôle complexe. La Grande-Bretagne, par exemple, oblige toutes les fonctions politiques à publier des comptes annuels et les aide à les rendre publiques sur le site Web de leurs frais électoraux.

Ces réformes pourraient être politiquement compliquées, de classe. L’inertie, les passions légitimes et le tollé possible, plus que tout financement accru des contribuables, créeraient tous des obstacles redoutables. Et les Néo-Zélandais ont pour la plupart refusé de paraître trop étroitement face à ces défaillances de leur société politique.

Cependant, l’une des tâches de la direction est de ponctuellement ponctionner la complaisance nationale et c’est précisément ce leadership qu’Ardern doit maintenant offrir.

Max Rashbrooke est l'auteur de Govt for the Community: La science étonnante de l'action collective à grande échelle.


🔝 Jacinda Ardern doit nettoyer en profondeur le gâchis des dons politiques néo-zélandais – make up
4.8 (97%) 127 votes
 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *